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ARTICLES DE PRESSE

Portrait d'une artiste et galeriste ambitieuse
- Article de " Progrès " écrit par Emile Chevalle)

Un Paravent en papier de riz, lumière tamisée, œuvres colorées et abstraites évoquant
l'art de la calligraphie chinoise. Tel est l'univers de la galerie MEI où la jeune artiste nous accueille avec le sourire: " Je suis en France depuis 17 ans et je ressens vraiment le devoir de transmettre l'art et la culture chinoise". En ouvrant sa propre galerie à la Guillotière, MEI Li jun a donc trouvé le meilleur des outils pour répondre à son envie.
Après des études de lettres et d'art en Chine, la jeune fille, née à Shanghai, se lance dans l'aventure
des Beaux-Arts à Dijon d'où elle sort diplômée en 1993 : " Je me suis rapidement rendu compte que les Français et les Chinois appréhendent l'art de façon très différentes. En Chine les Beaux-Arts sont très académiques, j'y ai surtout travaillé le dessin et la figuration. En France, au contraire, les Beaux-Arts offrent une ouverture différente sur l'art, il y a davantage de réflexion sur l'art contemporain. Je pense que mes deux formations sont très complémentaires".

Une vision plus large

A la chapelle et sur toile, un air de Chine
J-M Monteil sur LE PROGRES 6 octobre 2008

Dès samedi, la Chapelle Saint-Cyprérien prenait des allures de pagode, MEI Li jun, originaire de Shanghai, présentait ici ses peintures. En présence de Marie-Claire Paquet représentant la municipalité, le centre Culturel d’Expressions Artistiques partenaire de la manifestation accueillait par l’intermédiaire d’Yvette Gardoni sa vice- présidente l’artiste et ses œuvres. L’oratrice s’attachait à énumérer les nombreuses implications de l’exposante dans le domaine artistique après obtention de plusieurs diplômes, son attachement à notre pays où elle s’est pleinement intégrée. Douceur et sensibilité caractérisent le personnage. Poésie dégagée par chaque tableau incitant le visiteur à s’arrêter et à contempler. Beaucoup de courtoisie, de retenue, d’humilité même dans les propos de l’artiste visiblement satisfaite de pouvoir exposer dans ce sanctuaire reconverti en lieu d’exposition. Avant de partager le verre de l’amitié, Marie-Claire Paquet exprimait au nom de la municipalité toute la fierté à recevoir une exposition rapprochant Prient et Occident.

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